Avis au sujet du courtier en ligne Cortal (page 7/13)

Cortal : avis des clients

Le 04/01/2004,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
<font color="#008000">Bonjour,

Je pense que vous avez mal lu ou que j'ai mal rédigé mon dernier message ainsi que les précédents. A titre personnel et concernant le passepargne mon opinion est très proche de celles exposées ici ou ailleurs (cf <a href="http://www.acdb.org/">www.acdb.org</a> par exemple). Au vu des arguments avancés, ce combat sera probablement gagné par ceux qui le mènent, et ce au bénéfice de tous. A titre personnel toujours, même si je ne souhaite pas personnellement m'impliquer dans ce combat, je suis intimement convaincu du fait que le lobby des banques essaie de faire voter des lois à son avantage et qu'il est nécessaire de combattre ce travers. C'est l'objet même d'un lobby et il suffit pour s'en convaincre de lire les multiples dossiers réalisés par <a href="http://www.quechoisir.fr/">Que Choisir</a> sur le sujet ou le site de l'AFUB. Voilà pour l'étincelle ;).

Mais en tant que webmestre de ce site, qui plus est potentiellement responsable des messages publiés, il est de mon devoir de rappeler qu'il appartient à la justice de condamner et qu'il est souhaitable et plus utile de noter ici et sur ce sujet des faits plutôt que des opinions non argumentées. Ce genre de cause est davantage servi par la rigueur que par l'anathème. A ce sujet, je vous invite par exemple à consulter les liens suivants, relatif à pere-noel.fr :
- <a href="http://www.legalis.net/jnet/decisions/diffamation/jug_tgi_lyon_280502.htm">condamnation du site defense-consommateur.org</a> ;
- <a href="http://www.defense-consommateur.org/affaireperenoel.php">Historique : l'affaire pere-noel.fr</a> ;
- <a href="http://www.lemondemedias.com/breve.php3?id_breve=63">Condamnation de pere-noel.fr</a>.

Après réflexion, je pense que je devrais me cantonner à la forme plutôt qu'au fond et éviter de répondre aux messages sur le fond ou le faire sous un pseudonyme distinct de celui de Webmaster pour distinguer les rôles et éviter tout amalgame. J'éviterai donc à l'avenir, au moins en tant que 'Webmaster' de me faire l'avocat du diable et me contenterai de la forme.

A ce sujet, j'ai bien lu sur le site de l'AFUB les condamnations récentes des banques, mais concernant Cortal, je n'ai pas trouvé les deux condamnations du mois de décembre auxquelles vous faites référence. Le site de l'acdb n'en fait pas non plus mention. Pouvez-vous nous en donner les références ?

Cordialement,

Webmaster</font>
Le 04/01/2004,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
De la lumière ? N’exagérons rien. Une petite lueur, une étincelle m’aurait comblé ! Mais ce n’est pas le cas.
Puisque vous comparez à une « meute de loups » les moutons qui refusent de se laisser tondre.
Puisque vous trouvez « rassurant » qu’une société déficitaire puise sur les comptes de ses clients de quoi financer son équilibre !!!
Nombre de sociétés, dans le contexte 2001 2002, ont connu un repli de leur activité. La concurrence s’est donc faite plus rude, et pour garder les clients, des concessions tarifaires importantes ont du être consenties.
Ces sociétés ont assumé leurs déficits. Beaucoup d’entre elles les avaient anticipés.
Les banques ont la particularité d’être dépositaires des fonds de leurs clients.
Abuser de cette position pour compenser artificiellement ses déficits en imposant des augmentations tarifaires hors normes, et au surplus en ajoutant des éléments tarifaires nouveaux, est parfaitement illicite. Le banquier, en sa qualité de dépositaire, ne peut disposer des fonds qui lui sont confiés. L'infraction à cette règle constitue un abus de confiance au sens de l’article 314-1 du Code pénal.

J’ai bien compris que je ne vous convaincrai pas. Mais, intervention après intervention, vos arguments dévoilent aux visiteurs de votre site, la foi de vos propos. Il leur appartiendra de la juger bonne ou mauvaise :
Au vu des textes de loi présents sur le site de Légifrance.
Au vu des condamnations des banques présentes sur le site de l’AFUB.
Au vu de ce qu’ils lisent dans la presse.
Enfin, au vu de ce qu’ils subissent.

Bien cordialement,

Gio.
Le 03/01/2004,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
<font color="#008000">Bonsoir,

Héhéhé, merci pour votre message. Du dialogue naît la lumière.

Je me fais l'avocat du diable, sciemment. Sinon, il n'y aurait plus ici qu'une meute de loup hurlants à l'unisson (attention, c'est une image volontairement provocatrice).

Ce que j'essaie de dire, c'est qu'il faut du factuel plutôt que des opinions. Je ne pense pas que le lobby des banques puisse se combattre avec des opinions.

Pour ce qui est des faits :

Ok pour l'augmentation de tarifs, comme chez la plupart des brokers. Les brokers sont déficitaires, donc ils augmentent leurs tarifs pour survivre. Cela me semble plutôt rassurant pour nos avoirs déposés chez eux.

Ok aussi pour trouver un peu raide des modifications de tarifs unilatéralement décidées. Mais au regard du droit, je pense que ce sont les conditions générales signées par le client lors de l'ouverture du compte qui font foi, même si c'est très énervant lorsqu'on subit ces augmentations. J'ai commmencé à lire les conditions de tous les brokers et elles mentionnent toutes des clauses à ce sujet. Ces clauses peuvent être abusives ou comme dans le cas du pass de Cortal correspondre à des services non rendus, donc être illégales. Mais c'est la justice qui doit le dire.

Pour ce qui est des transferts de comptes forcés, j'avais crû comprendre que les ex-clients de Consors disposaient d'un délai pour transférer leur compte ailleurs sans être redevables des frais de clotûre ou de transfert normalement appliqués. Est-ce faux ? Ou bien seulement partiellement vrai ?

Concernant les deux condamnations au mois de décembre, pouvez-vous nous en donner les références ? Cela peut être utile à de nombreux internautes puisqu'il est probable que ces décisions fassent jurisprudence.

Cordialement,

Webmaster</font>
Le 03/01/2004,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
Il est un peu dur de la comprenette le maître de toile !...
Résolument bloqué sur l’époque où Cortal était une banque honnête.
Hé ho ! On se réveille !!! On lit les commentaires des gens.
C’est pas tous des crétins les gens qui posent leur prose sur ce site et ailleurs.
Il y a des ingénieurs, des chefs d’entreprise, des journalistes, des étudiants, des retraités, des profs ...
Les transferts de comptes forcés de Consors vers Cortal, c’est pas une invention.
L’augmentation de 20 % des tarifs en un an, c’est pas une invention.
L’instauration de commissions bidon sans l’accord du client, c’est pas une invention.
Cortal a été condamné deux fois, rien qu’au mois de décembre.
C’est pas par hasard.
Alors on enlève ses boules Quies.
Et on met ses pendules à l’heure !!!

Bien cordialement.

Gio.
Le 03/01/2004,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
<font color="#008000">Bonjour,

Vous écrivez : "Je ne pense pas qu'il faille tenir ce genre de discours !"

Will demandait des remarques pertinentes dans son post. Je pensais et pense toujours les miennes pertinentes, toutefois, il me semblait honnête de préciser la qualité de leur émetteur. J'indiquais d'ailleurs en nota bene le fait que d'autres lieux seraient peut-être plus appropriés pour obtenir des avis pertinents.


Vous écrivez : "Le banquier, parce qu’il est professionnel, a des devoirs et des obligations, donc des responsabilités !"

C'est probablement le cas, mais les responsabilités en question dépendent du contrat signé. J'ai compris du post de Will qu'il gèrait lui-même son compte. Si c'est effectivement le cas, il a dû signer une convention de compte dans laquelle il a indiqué son niveau de connaissance des mécanismes boursiers. Si il posséde toujours le double de cette convention, il devrait la relire pour voir ce qu'elle contient. Peut-être n'était-ce pas le cas ?


Vous écrivez : "Cortal gérait mes avoirs et en mars 2000, au plus haut de l’indice, elle a misé..."

Vous sous-entendez que Cortal disposait alors d'un mandat de gestion. Quels étaient les termes de ce contrat ?


Vous écrivez "S'avouer vaincu d’avance ou affirmer que c’est du temps perdu sont des erreurs..."

Je suis d'accord avec vous. Il me semble toutefois nécessaire de bien analyser la situation avant d'attaquer en justice. Et de s'adresser ensuite à des professionnels pour confirmer le bien-fondé de la plainte.


Vous écrivez "il ne faut pas oublier que l’argent perdu par les uns (toujours les mêmes, les petits porteurs) n’est pas perdu pour celui qui tire les ficelles (et qui vous incite à acheter les titres « qu’il choisit » pour vous en vous donnant, de façon toujours désintéressée, d’habiles conseils)…"

Comme dans beaucoup d'autres domaines les conseilleurs ne sont pas les payeurs, mais affimer que seuls les petits porteurs perdent de l'argent en Bourse est une contre-vérité. Il est évident que les gestionnaires de portefeuille des banques ont tout intérêt à générer des commissions, puisque ce sont celles-ci qui les paient. Par contre, il me semble moins évident que tous les gestionnaires de portefeuille se servent des comptes des clients sous mandat pour se faire la contrepartie de titres sur lesquels la banque est collée (d'ailleurs dans ce cas, elle ne vous aurait probablement pas fait acheter au plus haut). Toutefois il est fort probable que ce soit parfois le cas, mais je doute que ce soit systèmatique.

Concernant la gestion sous mandat, il faut à mon sens être conscient du fait que sauf à faire gérer un capital énorme (dont les quelques pourcents de frais de gestion annuels permettent de payer le salaire du gestionnaire), le gestionnaire assure juste un service correspondant au mandat qui lui a été confié. Le problème, c'est que l'industrie de la finance s'évertue à essayer de faire passer ce service pour un miracle, entretenant ainsi un regrettable qui-proquos : le client pense avoir loué les services d'un gestionnaire doué lui garantissant de bons résultats alors que la banque lui a vendu en réalité quelques heures mensuelles du travail d'un simple employé consistant à passer les ordres que le service spécialisé de sa maison mère lui recommande de passer.

Je suis parfaitement d'accord avec vous sur le fait que les organismes financiers entretiennent à loisir cet état de fait, probablement du fait du manque d'éducation du public, lequel espère en règle générale obtenir un couple (rendement,risque) totalement chimérique que même le meilleur gestionnaire de la planète ne saurait garantir. Du coup, il est plus rentable pour les professionnels de faire du marketing que de la pédagogie. Au moins pour ce qui est des 'petits comptes', car pour des montants plus élevé, je soupçonne que les choses soient plus claires.

Pour en revenir à votre cas, relevant lui à priori de la gestion sous mandat, il est probablement plus facile de mettre en cause la responsabilité de la banque que dans le cas de Will auquel mon post précédent répondait.

Voilà pour mon avis, lequel ne vaut légalement rien.

Pour des avis plus pertinents, je vous invite si ce n'est pas déjà fait, à consulter :
-le médiateur de l'Autorité des Marchés Financiers. Vous trouverez ses coordonnées sur cette page :
http://www.amf-france.org/Styles/Default/affiche_page.asp?urldoc=mediateur.htm&lang=fr
- des associations de consommateur comme par exemple "Que Choisir" (http://www.quechoisir.com/) qui se bat régulièrement contre le lobby bancaire (retraits payants, dates de valeur, etc.).

Si vous avez déjà entamé ce genre de démarches, merci de nous en indiquer les résultats. Cela pourait aider d'autres internautes.

En espérant que cette réponse vous apportera quelque chose, je vous souhaite une bonne année 2004.

Webmaster

NB : merci de m'avoir signalé mon erreur (confusion de deux témoignages).</font>
Le 02/01/2004,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
<font color="#FF0000">[message supprimé à la demande de son auteur]</font>
Le 28/12/2003,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
<font color="#008000">Bonsoir,

Je suis désolé pour ce qui vous arrive mais je ne pense pas que la faute en revienne à votre courtier.

Attention, n’étant pas juriste, ce qui suit n’est qu’un avis personnel, il serait bon de consulter un professionnel pour obtenir confirmation.

Juridiquement parlant, toutes les conventions de compte comportent des clauses indiquant que le titulaire connaît les risques afférents aux marchés boursiers et qu’il accepte les conséquences de ses prises de positions. A partir de là, le titulaire est responsable de ses actes et attaquer le courtier c’est un peu comme si un automobiliste après avoir pris un PV pour excès de vitesse, voulait le faire payer à son concessionnaire sous prétexte qu’il lui a vendu une voiture permettant de dépasser les vitesses autorisées.

Dans le détail, concernant le fait de solder vos positions sans vous demander votre avis, lorsque l'on achète à découvert, la règle est simple :
- on peut acheter en fonction de ce que l'on posséde et de ce que le courtier nous laisse acheter (il peut appliquer des règles plus strictes que celles imposées par Euronext) ;
- si le marché évolue dans le sens inverse de celui espéré (donc en l’occurrence si il baisse), en fin de mois on a le choix entre lever les titres ou reporter ses positions. Pour lever les titres, il faut disposer des liquidités nécessaires et pour reporter il faut financer l’écart entre le prix d’achat et le prix de report et éventuellement disposer de suffisamment de liquidités ou d’autres titres pour maintenir le levier sur le mois suivant.
Le courtier est tenu de faire appliquer les règles. C’est son métier. Si le client ne peut pas lever les titres et si il ne peut pas non plus reporter (insuffisance de liquidités ou de couverture), les positions sont automatiquement soldées. Si le courtier n’agissait pas ainsi, les contreparties des ordres ne seraient plus garanties et le système s’écroulerait.
Je pense que vous ne pouvez donc pas reprocher à votre courtier d’avoir soldé vos positions. Vous lui reprochez actuellement de vous avoir laissé vous enfoncer. Si il n’avait pas soldé vos positions, ce serait effectivement le cas et tous les courtiers fermeraient boutique sous le poids des dettes de clients insolvables. Comme vous le dites, suite à la clôture de vos positions, vous n’avez aucune chance de réduire votre endettement en cas de hausse du titre dans les jours qui suivent, mais vous êtes en revanche absolument certain de ne pas accroître cet endettement.

Concernant le défaut de conseil, sur des positions à règlement différé prises à votre initiative manifestement en levier (achat de titres pour un montant supérieur à vos liquidités), pour un « client de longue date » et sur une valeur spéculative, je ne pense pas là non plus que le courtier puisse être jugé responsable. Dans le meilleur des cas cela révèle qu’il devrait éventuellement améliorer ses processus de gestion des comptes en prévenant ses clients détenant des positions à découvert avant une augmentation de capital, mais c’est chose relativement courante et cela augmenterait les coûts du courtier. Donc, là aussi, je pense qu’il appartient au client, dès lors qu’il a pris une position à découvert en levier, de surveiller cette position. Dès l’instant où l’on prend, volontairement, une position en SRD, on s’endette : le courtier n’a donc pas à vous informer sur ce fait puisque vous avez reconnu connaître les règles lors de l’ouverture du compte.

Encore une fois, je suis sincérement désolé de ce qui vous arrive, ce site étant justement dédié au fait d'éviter ce genre de mésaventures, mais je pense que la faute n’en revient pas à votre courtier. Comme indiqué ici et sur de nombreux sites dédiés à la finance, la première des choses à faire avant de risquer des sous en Bourse, consiste à apprendre les règles du jeu. C’est un peu tard dans votre cas, mais votre témoignage évitera peut-être des mésaventures à d’autres. Le marketing de tous les acteurs de la finance montre bien la face "plus-values" de la médaille, mais il oublie trop souvent la face "risque". Malheureusement, le marketing n'est souvent pas attaquable.

Enfin, à votre place, j'essaierai de négocier avec le courtier pour me faire accorder par lui un prêt du montant de ma dette, ce qui étalerait son remboursement dans le temps.

Webmaster

NB : d'autres personnes ont probablement d'autres avis ou conseils. Le <a href="/forums/index.php">forum</a> ou des groupes de news comme fr.misc.finance ou fr.misc.finance.banque sont peut-être des lieux plus appropriés pour les récolter.
</font>
Le 28/12/2003,
a affecté une note de 0 au courtier Cortal et rédigé l'avis suivant :
je suis client cortal mais plus pour longtemps.
N'ayant pas trouvé reponse à mes question, j'aurai voulu avoir une aide juridique par rapport à mon probleme actuel.
Je suis un petit investisseur et j'ai souscrit nombreux titres scor au srd. Suite à une augmentation de capital, je me suis retrouvé debiteur sur mon compte.
aucune alerte, aucun conseil, aucune information en ce qu'il concerne l'augmentation de capital ne m'ai parvenue par corrier aucun coup de telephone, juste un relevé presentant un solde especes de 3600 euros, alors que ma situation etait deja debitrice.
Lorsque je me suis rendu compte de cette situation,j'ai contacté le conseillé financier qui lui n'avais pas l'air tres au courrant et m'a basculé vers le service risque.
Ce service n'ayant pas l'air tres au courrant non plus a pu constaté avec moi qu'en effet j'etait debiteur.Il n'ont pas pu me conseiller par rapport à cette situation mais m'ont dit que si le jour de la liquidation je ne vendais pas, ils vendraient tout à ma place. Le jour j est arrivé,la prorogation c'est faite et le jour suivant un ordre de vente a ete executé a ma place. J'ai donc rappelé le service bourse et lui exposé le probleme à nouveau sans en oublier les details. a present je suis bloqué et mon evaluation totale presente un decouver de 4200 euro. A t'on le droit de laisser un client s'endetter sans prendre de mesures ni l'en informer.D'agir à sa place quand bon nous semble.
Pretendant que je suis entierement responsable de mes actes et qu'une personne s'aventurant dans ce genre de transaction doit s'auto informer,il faut que j'attende le 31/12/2003, voir plus que le service me contacte et me demande de recouvrir cette dette au mieux dans un delais de 2 semaines.
Chose qui pour moi est impossible.
A parament tres informés sur mon profil de client de longue datte.
Je ne suis ni chef d'entreprise, ni gros porteur, mais chomeur de longue datte travaillant en interim quand les occasions se presentent.Cela ne fait partie de leur preocupation.
J'aurrai accepté de perdre tout ce dont je disposai et que j'avais mis plusieurs annes a mettre de coté.
Mais de la à ce qu'on me laisse m'endetter sans m'en informer ni qu'on prenne les directives necessaires c'est inacceptables.
A ce jour "28/12/2003", personne ne m'a encore contacté par rapport à cette situation et la vente ayant étée executée a ma place, je n'ai aucune chance de reduire mon endettement en cas de hausse du titre dans les jours qui suivent.
Pour moi, ce ci ressemble fort à une escroquerie.
Toutes les remarques pertinentes ou aides juridiques me seront les bien venues, je n'ai plus rien à perdre.

Le 26/12/2003,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
<font color="#FF0000">[message supprimé à la demande de son auteur]</font>
Le 25/12/2003,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
En réponse au Webmaster:
Je comprends très bien tes arguments (si je peux me permettre le tutoiement), et notamment ces deux là qui me semblent décisifs:
- l'affaire du pass épargne de Cortal occulte bien d'autres aspects des bons et mauvais services proposés par les courtiers en ligne,
- et surtout, il y a des choses bien plus importantes dans la vie (oh que oui!).
Merci de ce rappel aux réalités et bonnes fêtes.
Julien

Le 24/12/2003,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
<font color="#FF0000">[message supprimé à la demande de son auteur]</font>
Le 23/12/2003,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
<b><font color="#00A000">Bonsoir,

"</b><i></font><font color="#000000">Pourquoi ne pas faire mieux connaître cet excellent site à la presse presse financière, en mettant en avant le problème Cortal? Cela ferait connaître à la fois le site et l'action contre Cortal.</font></i><b><font color="#00A000">"

Le site "La Bourse pour les nains" n'a pas vocation à se transformer en site de défense des consommateurs. Il existe pour cela de nombreux organismes beaucoup plus compétents.

A l'origine, le site 'La Bourse pour les nains' dans sa partie 'courtage' proposait uniquement le tableau comparatif statique, lequel se bornait (et se borne toujours d'ailleurs) volontairement à donner des informations objectives : tarifs et prestations proposées.

Suite aux multiples demandes exprimées par de nombreux visiteurs du site, j'ai ajouté la partie palmarès. Elle a pour vocation de permettre aux internautes à la recherche d'un courtier de se faire une idée des services rendus par celui-ci en fonction des avis exprimés par d'autres internautes déjà clients.

Avec le temps, je constate que cela pose plusieurs problèmes :
- il est impossible de garantir la véracité des différents avis et témoignages. Certains avis ont d'ailleurs été manifestement déposés par des employés de courtiers. Cela doit probablement continuer, mais de manière plus subtile ;
- l'être humain est plus enclin à critiquer qu'à féliciter, de ce fait seuls les problèmes sont affichés et à la limite, le meilleur courtier pourait bien être celui pour lequel aucun avis n'est émis. Mais comment le distinguer de celui qui n'a pas de client ;) ?
- l'être humain se prend systématiquement pour le nombril du monde et projette son cas personnel sur le genre humain : la qualité et surtout le rapport qualité/prix d'un courtier dépend grandement de l'utilisation que l'on fait de ses services. Or souvent les avis apportent un jugement sans préciser le type d'utilisation des services du courtier ;
- l'espace d'expression de ce palmarés est quelque peu dévoyé de son esprit originel. Par exemple dans le cas de Cortal, si l'on peut effectivement trouver scandaleux une augmentation de tarifs unilatéralement décidée. Force est de constater que même après augmentation, les dits tarifs ne sont pas les plus chers du marché, loin s'en faut. Cortal a donc probablement commis l'erreur de 'déguiser' une augmentation de tarifs en 'nouveau service' dont de nombreux utilisateurs n'ont pas besoin, générant ainsi leur couroux, ce qui n'aurait pas forcément été le cas si l'augmentation avait simplement été
annoncée en tant que telle. Preuve en est l'augmentation quasi-générale des tarifs des courtiers cette année, augmentation passée quasiment inaperçue ou du moins subie par la plupart de leurs clients. Bref, dans le cas de Cortal, l'affaire de l'écopass (ou du pass'epargne) masque totalement les autres avis éventuels.

Toutefois, le palmarès va rester actif, au moins pour l'instant et tant qu'il y régnera une ambiance correcte et plutôt constructive car la liberté d'expression ne va pas sans ce genre d'inconvénients, somme toute mineurs.

Enfin, je n'adhère pas à la proposition de faire connaître le site en s'appuyant sur le problème Cortal, et ce pour
plusieurs raisons :
- je ne cherche pas particulièrement à faire de la promotion pour ce site. Il vit, c'est bien. Fabriquer des pages WEB en me concentrant sur le contenu plutôt que le contenant me permet de progresser dans l'apprentissage de la finance, de la Bourse et de l'économie tout en offrant un certain nombre de ressources aux autres ;
- la vocation du site est plutôt orientée vers la présentation d'outils, de méthodes et d'éléments objectifs permettant aux lecteurs de parcourir à leur tour mon chemin (tortueux et semé d'embûches) et d'éclairer en retour le mien. Elle n'est pas, du moins à mon sens, de mener des combats à la périphérie de cette préocupation, fussent-ils légitimes ;
- ce genre d'action est particulièrement consommatrice de temps et d'énergie, or ceux-ci nous sont comptés et je préfère consacrer les miens à d'autres sujets (cf ci-dessus) ;
- le site est aussi l'occasion de rencontres, virtuelles ou réelles et mutuellement enrichissantes. Rencontres que je préfère, encore une fois, consacrées à d'autres sujets que celui du pass'épargne de Cortal.

Tout ceci est mon choix, j'use en l'ocurrence du privilège du webmaster ;). Mais le WEB a ceci de bien que tout un chacun peut disposer de ce privilège. Antoine l'a fait et comme des milliers d'autres, vous pouvez le faire.

Pfou, voilà une bien longue réponse pour une petite question.

Pour finir, je souhaite remercier tous les contributeurs. Même si les avis au sujet de Cortal tournent tous autour du Pass'eparne, occultant ainsi les autres points faibles ou forts de ce courtier, je remercie les contributeurs d'avoir su respecter la règle 'un homme, une voix', d'avoir contribué avec d'autres arguments que de simples jugements de valeurs et d'avoir respecté une certaine convivialité en évitant toute querelle stérile immanquablement émaillée de diffamations et autres actes répréhensibles.

Webmaster</font></b>
Le 23/12/2003,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
BRAVO!
Je suis très admiratif devant l'action engagée contre Cortal, avec tous ses développements collatéraux. Comme tant d'autres, je ne me sens pas le courage d'aller en justice et j'ai avalé la pillule des nouveaux tarifs de Cortal.
Mais c'est vrai, si nous agission collectivement, nous serions plus forts et plus efficaces. Je suis prêt à adhérer à une association de soutien.
Bonnes fêtes à tous.
Julien

Ps: Une suggestion au Webmaster : pourquoi ne pas faire mieux connaître cet excellent site à la presse presse financière, en mettant en avant le problème Cortal? Cela ferait connaître à la fois le site et l'action contre Cortal.
Le 23/12/2003,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
Pour répondre à NB, l'avocat d'Antoine pense que la procédure doit être collective:

Tout le monde n'a pas forcément le courage d'Antoine. Si je prends mon exemple il me reste un dommage résiduel de 100 Euros; je ne vais pas sans doute pas m'engager seul dans une action pour une somme pareille. par contre je veux bien risquer 10, 20, 30...ou 50 Euros dans une association qui engagera une action collective.

Même s'il y a quelques actions individuelles sont intentées contre Cortal et qu'elles soient gagnées, celà ne fera jamais les gros titres.

Par contre si une association par exemple de 1000 membres à 10 euros de cotisation se met en place, celà fait déjà 10000 Euros, ce qui permet de faire de la procédure plus fine, et sans doute d'accéder aux médias. Les gens d'Eurotunnel, Vivendi sont partis de rien.
Imaginez une cotisation de 50 Euros pour 10000 adhérents!

Quant aux chèques de remboursement de Cortal je les photocopie recto-verso, j'envoie les copies à l'avocat d'Antoine, et je les touche en banque avec sa bénédiction.


Pour répondre à la demande d'argumentation envers Cortal, il faut savoir que les relation entre un fournisseur et un client sont fondées sur un contrat qui "définit le prix et la chose" ou sur des conventions baséees sur le même principe. Tout changement doit faire l'objet de l'agrément des deux parties.
Le 23/12/2003,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
<font color="#FF0000">[message supprimé à la demande de son auteur]</font>
Le 23/12/2003,
a affecté une note de 4 au courtier Cortal et rédigé l'avis suivant :
Bonjour,

Ancien client consors, j'ai fini par résilier mon compte Cortal.

J'avais l'impression de payer plus cher qu'initialement chez Consors... quoiqu'un conseiller client m'ait dit que ce n'était pas le cas et que le Pack Consors ne changeait rien à ce que je payais... Comme je n'avais pas les anciens tarifs à disposition, je n'ai pas vraiment réagi.

En lisant vos contributions, je me rends compte que ce n'est peut-être pas le cas... Quelqu'un dispose-t-il d'un argumentaire démontrant le caractère indu du prélèvement de l'abonnement au Pack Consors ?

Merci
Le 23/12/2003,
n'a pas affecté de note au courtier Cortal, mais a rédigé l'avis suivant :
Je suis allé à l'audience de référé d'Antoine pour le fermeture ou non de son site. Je ne suis pas juriste, mais il me semble que la Présidente a bien exploré les tenants et aboutissants, et a laissé s'exprimer tout le monde, et qu'elle a cirsconscrit le débat à l'urgence, le fond n'étant pas évidemment de sa compétence.
L'avocat de Cortal était très bon, normal pour un groupe aux ressources illimitées; mais pourra t il convaincre qu'un site à l'audience confidentielle constitue un trouble significatif ?

Antoine a su très bien choisir son défenseur; un avocat de tous les combats de petits porteurs, qui revit à chaque fois le même scénario: soutien initial d'une petite poignée initiale de plaignants démunis face à la puissance financière de leurs adversaires puis à force de demander l'application du droit, les victoires s'enchainent, le mouvement s'amplifie, l'adversaire perd ses certitudes et est amené à négocier d'égal à égal.
Dans l'affaire Vivendi les résultats sont déja impressionnants.
Je pense personnellement que concernant le site d'Antoine, le problème de Cortal n'est pas tant les allégations de diffamation que la présence meme d'un site où l'on vous explique toute la marche à suivre pour aller en justice et toute l'argumentation juridique à mettre en oeuvre. C'est le kit du parfait plaignant contre Cortal.

Quant à Antoine il semble bien seul, accablé par une demande de dommages et intérêts de 130000 Euros! Et dire que tout est parti de prélèvements de 12 Euros.
Antoine est un grain de sable, et les grains de sable perturbent le fonctionnement des grosses machineries. On ne peut laisser Antoine tout seul, le combat est inégal, il est urgent de créer une association de défense. Déja il a un atout puissant, c'est son avocat qui ne semble pas douter un instant du résultat final (Après les audiences ou l'affaire sera étudiée sur le fond).
Il faudra venir nombreux pour le soutenir aux prochaines audiences, celà lui fera du bien.
Décision pour le référé Mercredi prochain.


A part celà j'ai appris à l'audience que Cortal avait remboursé 30 personnes pour les frais de Pass Epargne ou de Pack Consors. Je fais partie des heureux élus, je n'ai pas eu un remboursement complet, en particulier celui des packs consors du temps de Consors. Ce n'est pas venu spontanément, il a fallu que je réclame par courrier.
Ce qui m'étonne c'est que Cortal n'ait pas étendu la mesure aux milliers de ses clients. Leur cas est il différent des 30 bénéficiaires?
Je vous engage à vous renseigner auprès de Madame Laura SANFRATELLO du service EXCELLENCE chez Cortal, elle pourra sans doute vous donner des informations forcément "excellentes"
Bonnes fetes
Le 19/12/2003,
a affecté une note de 0 au courtier Cortal et rédigé l'avis suivant :
Comment un tel courtier peut-il encore exister. C'est un scandale!
Le 15/12/2003,
a affecté une note de 5 au courtier Cortal et rédigé l'avis suivant :
Depuis un moment, je ne m'étais pas vraiment penché sur les tarifs de Cortal. devant l'afflux d'avis négatifs, je suis allé voir de plus près leurs tarifs sur le site Web. Et je comprends désormais l'irritation des clients.
1) Les tarifs disponibles sur le Web ne sont pas présentés clairement. Par exemple, on risque de se mélanger les pinceaux entre le Logiciel Trader Home Line (gratuit) et le Logiciel Pro-Active Trading (sur lequel je reviendrai). Il y a des notes de renvoi (petits chiffres entre parnethèses) qui ne sont pas renseignés. Les tarifs des AR en 48h (à moitié-prix) sont mis en avant et les tarifs normaux présentés en petits caractères. L'ensemble est compliqué à lire et à comprendre.
2) Malgré tout, je suis arrivé à comprendre qu'un ordre à cours limité (le plus courant) est facturé 10,90 Euros TTC pour les montants inférieurs ou égaux à 1500 Euros. Par rapport aux tarifs de juin 2002, cela fait une augmentation de 1,93 Euro TTC. Chapeau Cortal: une augmentation de plus de 20% en un an , il faut le faire!
3) Le logiciel Active Trader est facturé 10,76 Euros TTC / mois. Gratuit à partir de 5 ordres par mois.
Pour ceux que ça intéresse, on trouve une application avec les mêmes fonctionnalités:
- chez Fortuneo, gratuit et sans abonnement, mais 17,94 Euros TTC par trimestre de droits de garde, soit environ 72 Euros TTC par an, à comparer 52,70 Euros par an chez Cortal (droits de garde minimum + le fameux Pass'Epargne).
- chez CPR Online, 36 Euros TTC par trimestre remboursable dès 3 transactions, à quoi il faut ajouter 30 euros de droits de garde par trimestre.
4)Pour résumer (et simplifier j'espère), quelqu'un qui passe 5 ordres à cours limité par mois d'un montant inférieur à 2000 Euros et qui détient un portefeuille d'une valeur totale inférieure à 12 000 Euros, économise à service équivalent:
- au moins 94 Euros/ an chez Fortuneo
- au moins 76 Euros / an chez CPR Online.
Cette économie augmente sensiblement si l'on passe davantage d'ordres et/ou des ordres d'un montant plus élevés chez Fortuneo. (Pour CPR, c'est plus compliqué à calculer).


Le 11/12/2003,
a affecté une note de 0 au courtier Cortal et rédigé l'avis suivant :
Dommage qu'il n'y ait pas de notes négatives !!C'était mauvais ,ça l'est encore plus , vous avez omis dans votre présentation l'abonnement d'office à leur logiciel ,la somme est prélevée sans justificationa aucune ,pas d'opéré de bourse impossible de vérifier la comptatbilité ,je ne recommende pas la méthode Vente ou Ha ATP de bien curieuses choses s'y passent

Consultez aussi les avis déposés au sujet des autres courtiers

ABS : 19 avis, Axa Banque : 15 avis, B*Capital : 2 avis, Barclays : 8 avis, BforBank : 7 avis, Binck.fr : 122 avis, Bourse Direct : 203 avis, Boursorama : 194 avis, Capitol.fr : 23 avis, Degiro : 49 avis, Easy Bourse : 28 avis, Fortuneo : 246 avis, Hello Bank : 4 avis, HSBC Invest : 4 avis, iDealing : 20 avis, Ing Direct : 85 avis, Interactive Brokers : 33 avis, Keytrade Lux : 23 avis, La Banque Postale : 38 avis, La Compagnie 1818 : 36 avis, Mes Actions : 27 avis, Oddo Banque Priv : 1 avis, Portzamparc : 8 avis, ProRealTime Trading : 4 avis, Saxo Banque : 22 avis, SicavOnline : 7 avis, Wargny : 10 avis, WH Selfinvest : 15 avis


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